Mafia et politique ont toujours fait bon menage chacun servant les interets de l'autre. On peut remonter au debut du siecle dernier avec la collaboration entre le gouvernement et la main noire. En echange d'une certaine liberté que le gouvernement la main noire se chargeait de maintenir le calme dans les quartiers italiens des metropoles americaines. A cet epoque il etait tres facile d'acheter des politiciens et les liens entre mafia et politiques etait evidents.
A chicago, capone controlait tout y compris les politiciens et il avait son mot a dire avant chaques elections. Il controlait aussi une partie de la presse. D'ailleurs un des journalistes acheté par capone avait ete prevenu a l'avance du meurtre d'un homme par les gars de capone. Ainsi le lendemain a la une on pouvait lire ke tel gars avait ete tué et de tel facon. Seulement a cause d'un imprevu le contrat n'a pu etre executer et le journaliste parlait d'un meurtre qui n'avais pas eu lieu. Le jour meme la future victime s'est rendue aux policiers pour demander protection.
Durant la seconde guerre mondiale le gouvernement a demandé a lucky luciano et Vito Genovese l'aide de la mafia. Tout d'abord il voulait eviter les sabotages sur les quais ( dirigés par la mafia) et ilsavaient besoin de l'assistance de la mafia sicilienne pour preparer le debarquement.
Un des episodes marquant de la collaboration entre mafia et politique reste le tentative avorté pour renverser Castro A Cuba ( l'affaire de la baie des cochons) . Cette histoire a été revelée par le repenti Jimmy Fratianno qui expliquait que le chef de la famille de Floride santo trafficante jouait un double jeu en feignant de collaborer avec la CIA tout en informant Castro de toute l'affaire.
L'autre episode marquant est celui qui implique les Kennedy et la mafia pour le supposé "assassinat" de Marilyn Monroe. La star etait l'amante des 2 freres et devenaient trop pressantes a leur gout. Son instabilité psychologique risquait de l'amener a tout devoiler et la mafia aurait tuer marilyn pour rendre service aux Kennedy.
